Episode 4 – « le son en commun »
Et si le son n’était pas seulement quelque chose que l’on consomme, mais quelque chose que l’on vit ensemble ?
Dans ce quatrième épisode de The Sound of Tomorrow, Hugo s’intéresse à ce qui nous pousse encore à nous rassembler pour écouter : pourquoi les concerts affichent complet, pourquoi le direct résiste, pourquoi certains sons traversent les générations et deviennent des repères collectifs.
Au fil de cinq rencontres, il explore les liens entre son, expérience partagée et mémoire : de la puissance du direct radio avec Louis Daubé, animateur sur NRJ, à la fabrique des communautés de fans avec Ophélie Surcouf, spécialiste de la K-Pop, en passant par le rôle stratégique de l’identité sonore des marques avec Jenny Monteiro et Quentin Delamotte (Dentsu X) et le besoin irréductible de connexion humaine dans l’audio avec Orhun Olgun (Sonixspace).
Autant de regards qui convergent vers un même constat. À l’heure où tout est accessible en streaming, le son qui compte reste celui qu’on a partagé. Car ce que les artistes, les animateurs et les marques cherchent est au fond la même chose : un son qui reste.
![]() Louis Daubé Animateur, NRJ Un animateur NRJ raconte comment la radio réinvente sa relation aux auditeurs à l’ère du podcast, du replay et des messages vocaux diffusés en direct 20 secondes après leur envoi. |
![]() Ophélie Surcouf Journaliste musicale Spécialiste de la K-pop, la journaliste explique pourquoi les artistes virtuels resteront une niche fascinante, mais ne remplaceront jamais le frisson physique d’un concert avec de vrais humains. |
![]() Jenny Monteiro & Quentin Delamotte Dentsu X Ils donnent la perspective des agences média : pourquoi le son reprend sa place au centre du discours de marque. |
![]() Orhun Olgun Fondateur, Sonixspace Cette startup turque transforme une simple photo en scène audio spatialisée, et rappelle que dans la course à l’immersif, le son reste le grand oublié face à la vidéo. |



